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Protection des élus

Violences sur un élu ou un agent public : une circonstance aggravante

CPCorentin Poilbout·1 juillet 2026·Mis à jour le 25 juillet 2026·≈ 1 min de lecture

Les violences commises contre un maire, un élu ou un agent en raison de ses fonctions sont plus sévèrement réprimées que les violences de droit commun.

Une aggravation générale

La qualité de personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, lorsque cette qualité est apparente ou connue de l'auteur, constitue une circonstance aggravante des violences (articles 222-8 et suivants du code pénal). Ainsi, des violences n'ayant entraîné aucune incapacité ou une incapacité inférieure ou égale à huit jours sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

Déposer plainte et se constituer partie civile

La victime peut déposer plainte, se constituer partie civile et solliciter la protection fonctionnelle de sa collectivité.

Zones d'intervention

Le cabinet Bouilland Poilbout intervient à Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimper, Vannes, Lorient, Saint-Malo, Dinan, Lannion et Pontivy, dans toute la Bretagne, ainsi qu'à Paris.

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Corentin Poilbout, avocat associé
Avocat associé

Corentin Poilbout

Pénal des affaires publiques et probité. Élu local depuis 2014, il défend élus, agents et collectivités face au risque pénal.

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