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Pénal & probité

Faux en écriture publique : quand l'acte d'un élu ou d'un agent devient un crime

CPCorentin Poilbout·1 juillet 2026·Mis à jour le 25 juillet 2026·≈ 1 min de lecture

Antidater une délibération, altérer un procès-verbal, falsifier un document administratif : le faux en écriture publique est l'une des infractions les plus lourdes qui puisse viser un élu ou un agent.

Ce que réprime l'article 441-4

Le faux en écriture publique ou authentique consiste à altérer frauduleusement la vérité dans un écrit destiné à établir la preuve d'un droit ou d'un fait. Commis dans une écriture publique, il est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

Une aggravation pour les personnes publiques

Lorsque le faux ou son usage est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions, les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et 225 000 euros d'amende (article 441-4 du code pénal).

Zones d'intervention

Le cabinet Bouilland Poilbout intervient à Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimper, Vannes, Lorient, Saint-Malo, Dinan, Lannion et Pontivy, dans toute la Bretagne, ainsi qu'à Paris.

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Corentin Poilbout, avocat associé
Avocat associé

Corentin Poilbout

Pénal des affaires publiques et probité. Élu local depuis 2014, il défend élus, agents et collectivités face au risque pénal.

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