Gouvernance & déontologie
Délégations, déports, cadeaux, laïcité — la première ligne de défense.
Le cabinet accompagne les collectivités territoriales, leurs élus et leurs directions dans leurs problématiques juridiques — en conseil comme en contentieux.
« Le risque ne naît pas devant le juge. Il naît au moment de la décision. »
Bouilland Poilbout Avocats intervient en droit public et en pénal des affaires publiques, aux côtés des collectivités, de leurs élus et de leurs directions. Notre conviction : la meilleure défense se construit avant le contentieux, au moment où la décision se prend.
Comprendre précisément les situations confiées : enjeux réels, contraintes du terrain.
Cartographier le risque et le neutraliser en amont de la décision.
Une défense offensive : de cible, l'élu devient partie civile.
Des livrables clairs, utilisables dès le lendemain.
Du droit public au pénal des affaires publiques — un spectre complet, pour ne jamais changer d'interlocuteur quand la situation évolue.

Me Laurent Bouilland et Me Corentin Poilbout sont vos interlocuteurs directs, du premier échange jusqu'à l'audience. Un cabinet à taille humaine, bâti sur la proximité et la réactivité — bureaux à Saint-Brieuc et Paris, au plus près des collectivités.
Une urgence ? Un appel, une réponse rapide.
Découvrir les associésSur chaque dossier — une question ponctuelle, un projet à sécuriser ou un contentieux — le même fil conducteur, et une réponse rapide quand l'urgence l'exige.
Un appel ou un message. Nous comprenons vos enjeux réels et vos contraintes de terrain — en toute confidentialité.
Diagnostic clair : ce qui est solide, ce qui expose, ce qui presse. Avec, si utile, un test d'exposition en amont.
Consultation, note opérationnelle, modèle d'acte : des livrables utilisables dès le lendemain, pas des mémoires.
Si le contentieux survient, la défense est offensive : recours, plainte, partie civile. Le rapport de force s'inverse.
Le risque public ne se limite pas au pénal : il traverse toute l'action de la collectivité.
Délégations, déports, cadeaux, laïcité — la première ligne de défense.
Seuils, sourcing, avenants, contrôle de l'emploi des subventions.
Recrutement, discipline, cumul d'activités, dispositif d'alerte interne.
RGPD, registre des traitements, durées de conservation, maîtrise des accès.
Régies, pièces justificatives, conventions, contrôle CRC et responsabilité financière.
Favoritisme, prise illégale d'intérêts, détournement, corruption.
Sept auto-évaluations pour situer votre exposition, sécuriser une décision et réagir vite — résultat immédiat.
Feu vert, vigilance ou déport obligatoire (art. 432-12 CP) — avant le vote.
Menacé, diffamé ou poursuivi ? Vérifiez si votre collectivité doit vous protéger.
Garde à vue, audition, perquisition, presse : les bons réflexes des 48 premières heures.
Seuils 2026, mise en concurrence, avenants, conflits d'intérêts : testez vos réflexes achat.
Permis, DP, loi Littoral, avis ABF : le risque de recours et de mise en cause de l'élu.
Douze points de vérification après l'installation du conseil, par échéance.
Lancer un diagnostic ou en débriefer les résultats — 06 58 09 74 96 · contact@bp-avocats.bzh

La décision publique s'exerce dans un environnement plus complexe, plus exposé, plus exigeant. Les élus arbitrent vite, souvent dans l'incertitude — avec des conséquences juridiques, financières, parfois pénales.
Le rôle de l'avocat ne se limite pas à intervenir quand le litige survient : il identifie les risques en amont et les neutralise. Et si la mise en cause arrive, la défense devient offensive — de cible, l'élu devient partie civile.
Demander un devisUn aperçu de dossiers du cabinet — droit public, pénal des affaires publiques et protection des élus.
Un maire visé par une campagne de menaces et de harcèlement en raison de son mandat.
De cible, l'élu devient partie civile.
Un élu mis en cause devant la chambre du contentieux de la Cour des comptes.
Nous démontons la mise en cause pièce par pièce. Défense offensive.
L'élection d'un adjoint annulée sur déféré préfectoral.
Nous portons le fer jusqu'au Conseil d'État pour rétablir l'élection.
Réactiver un ancien site ostréicole et y associer une activité de dégustation.
Nous traçons le chemin — loi Littoral, droit rural, cultures marines.
Un maire confronté à des dénonciations calomnieuses et à des tentatives de chantage.
Riposte pénale : dénonciation calomnieuse et chantage.
Des travaux engagés en secteur protégé sans respect de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France.
Nous transformons l'infraction en dossier maîtrisé — défense pénale.
Guides et kits pratiques du cabinet — pensés pour être utilisables dès le lendemain.
Défendre ceux qui décident — deux parcours complémentaires qui couvrent tout le spectre du risque public.

Avocat au barreau de Saint-Brieuc, au double parcours juridique et opérationnel — direction de SEM, direction juridique à la SAFER Bretagne. Il sécurise les projets des collectivités et des acteurs du territoire : urbanisme, aménagement, commande publique, responsabilité administrative, foncier et immobilier.

Élu local depuis 2014, passé par la direction de cabinet et la direction de SEM, il connaît de l'intérieur les rouages de la décision publique. Droit public, défense pénale des élus et des agents publics, contentieux de la presse et protection de la réputation.
Chaque semaine, des décryptages concrets pour les élus, les DGS et leurs équipes.
Chaque mois, nos analyses concrètes pour les élus, les DGS et leurs équipes — directement dans votre boîte mail.
Contactez le cabinet — réponse rapide, y compris pour les situations urgentes. Nous intervenons en conseil comme en contentieux, à Paris et en Bretagne.
11, boulevard Sébastopol
75001 Paris
Conseil et contentieux, au service des collectivités, de leurs élus, de leurs directions — et des acteurs privés du territoire. Deux associés, dix domaines, une même exigence.
Au-delà du dossier par dossier, un dispositif permanent qui installe la prévention dans le fonctionnement de la collectivité : cartographie des risques, chartes de déontologie, dispositifs d'alerte interne, procédures cadeaux et invitations, formation des élus et des agents. Le cabinet le structure avec vous, à la taille de votre collectivité, et vous accompagne dans la durée.
Un spectre complet, du droit public au pénal — pour ne jamais avoir à changer d'interlocuteur quand la situation évolue.
Actes, décisions et contentieux administratifs des collectivités : délibérations, arrêtés, contrôle de légalité, référés.
En savoir plusAutorisations d'urbanisme, documents de planification (PLU, PLUi, SCoT), loi Littoral, préemption et contentieux.
En savoir plusMarchés publics et concessions, de la passation à l'exécution : seuils, sourcing, avenants, contentieux.
En savoir plusStatut des agents, carrière, discipline, protection fonctionnelle et contentieux RH.
En savoir plusOccupation du domaine, conventions et baux, valorisation du patrimoine des collectivités.
En savoir plusResponsabilité de la collectivité, dommages de travaux publics, contrôle des chambres régionales des comptes, responsabilité des gestionnaires publics.
En savoir plusPrise illégale d'intérêts, favoritisme, détournement de fonds publics, concussion : défense et prévention des atteintes à la probité.
En savoir plusDéfense des élus et des décideurs publics devant le juge pénal : garde à vue, instruction, audience — et constitution de partie civile.
En savoir plusDiffamation, injure publique, droit de réponse, cyberharcèlement et communication publique.
En savoir plusExposez votre dossier au cabinet — conseil en amont ou défense au contentieux, réponse rapide.
Un élu ou une équipe formés sont la première ligne de défense. Nos formations, animées par les deux avocats associés, partent de dossiers réels — en intra chez vous ou en visioconférence, partout en Bretagne.
Toutes nos formations sont disponibles en intra, à la date de votre choix. Les sessions ouvertes à l'inscription sont annoncées ici.
Une session dédiée à votre commune, votre intercommunalité ou un groupe d'élus vous intéresse ? Écrivez-nous, nous fixons une date ensemble.
Chaque formation part de situations réelles et repart avec des réflexes applicables dès le lendemain. Cliquez pour le programme détaillé.
Les 10 réflexes anti-risque pénal et les pièges des premiers mois de mandat.
Découvrir le modulePrise illégale d'intérêts, favoritisme, détournement : reconnaître la ligne rouge.
Découvrir le moduleQuand se déporter, comment le formaliser (art. 432-12 CP) et sécuriser le vote.
Découvrir le moduleSeuils, sourcing, avenants : les réflexes qui protègent l'acheteur et l'élu.
Découvrir le moduleRéagir aux menaces, au cyberharcèlement et à la diffamation ; la protection fonctionnelle.
Découvrir le moduleGarde à vue, perquisition, médias : les bons réflexes, appris à froid.
Découvrir le modulePermis, PLU, loi Littoral, trait de côte : sécuriser vos décisions.
Découvrir le moduleDu dommage de voirie à la responsabilité financière : anticiper les mises en cause.
Découvrir le moduleDiscipline, fins de fonctions, harcèlement : des procédures sans faille.
Découvrir le modulePas de formateurs théoriciens : vos deux avocats associés, qui traitent ces dossiers au quotidien.

Droit public, urbanisme & loi Littoral, commande publique, fonction publique. Anime les formations « sécuriser la décision publique ».

Pénal des affaires publiques et probité, protection des élus. Élu local depuis 2014. Anime les formations « risque pénal & protection ».
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DécouvrirUn intérêt personnel, un proche, une association que vous présidez : devez-vous vous déporter avant le…
DécouvrirMenacé, diffamé ou poursuivi ? Vérifiez si votre collectivité doit vous protéger.
DécouvrirTestez vos réflexes achat : seuils 2026, mise en concurrence, avenants, conflits d'intérêts.
DécouvrirPermis, DP, permis d'aménager : évaluez le risque de recours et de mise en cause de l'élu.
DécouvrirGarde à vue, audition, perquisition, presse : les bons réflexes des 48 premières heures.
DécouvrirAprès l'installation du conseil, les douze points à sécuriser — classés par échéance, avec votre…
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Pas d'intermédiaire : vous travaillez directement avec l'un des deux associés, du premier échange jusqu'à l'audience.

Avocat au barreau de Saint-Brieuc, Laurent Bouilland a construit un double parcours, juridique et opérationnel, avant de rejoindre la profession : direction de société d'économie mixte, direction juridique à la SAFER Bretagne. Cette expérience de l'intérieur des projets — fonciers, immobiliers, d'aménagement — nourrit une pratique tournée vers la sécurisation des décisions et des opérations.

Élu local depuis 2014, passé par la direction de cabinet et la direction de société d'économie mixte, Corentin Poilbout connaît de l'intérieur les rouages, les contraintes et les expositions de la décision publique. Sa pratique articule droit public, défense pénale des décideurs et droit de la presse — avec une conviction : la riposte fait partie de la défense.
Conseil et contentieux, au plus près de votre collectivité — deux bureaux, à Saint-Brieuc et à Paris, et une présence dans toute la région.
Réponse rapide, y compris pour les situations urgentes. Décrivez votre situation en quelques lignes — vos échanges restent confidentiels.
Garde à vue, perquisition, mise en cause imminente : appelez directement.
11, boulevard Sébastopol
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Chaque semaine, des repères concrets pour les élus, les DGS et leurs équipes — du risque pénal à l'urbanisme, en passant par la protection des décideurs publics.
Prendre ses fonctions, c'est aussi hériter d'une exposition pénale immédiate. Dix réflexes simples pour décider sereinement dès les premiers jours de mandat.
Lire l'articleRetrouvez l'ensemble des publications sur le blog du cabinet — nouvelles analyses chaque semaine.
Prendre ses fonctions, c'est aussi hériter d'une exposition pénale immédiate. On imagine le risque loin, réservé à d'autres — il naît en réalité dans des gestes ordinaires du quotidien municipal. Voici dix réflexes simples, à installer dès les premiers jours, pour décider sereinement.
Recensez, dès l'installation, vos liens — entreprises, associations, mandats, intérêts familiaux — susceptibles de croiser une décision de la collectivité. C'est la base de tout déport.
Dès qu'une affaire touche l'un de ces intérêts, ne participez ni au débat ni au vote, et faites-le acter au procès-verbal. C'est la parade à la prise illégale d'intérêts (art. 432-12 du code pénal).
Vérifiez l'existence, l'étendue et la publicité des délégations de fonctions et de signature. Une signature hors délégation fragilise l'acte — et expose son auteur.
Motivez, datez, tracez. Un dossier écrit et ordonné est votre meilleure défense en cas de contrôle de légalité ou d'enquête.
Même sous les seuils, imposez mise en concurrence et traçabilité. Le favoritisme, lui, n'a pas de seuil : annuler le marché n'efface pas le délit.
Objet d'intérêt général, convention au-delà du seuil réglementaire, contrôle de l'emploi des fonds : une subvention mal encadrée peut devenir une gestion de fait.
Une règle écrite et un registre. Ce qui n'est pas encadré devient suspect — et difficile à défendre.
RGPD : registre des traitements, durées de conservation, accès maîtrisés. La CNIL contrôle aussi les communes, quelle que soit leur taille.
Sachez qui appeler — avocat, assureur, préfecture — avant l'incident. Un plan de réaction évite l'improvisation le jour où tout s'accélère.
La meilleure défense se construit avant la décision, pas devant le juge. Un doute vaut toujours un appel.
En cinq minutes, notre test cartographie votre exposition sur les six familles de risques — et dégage vos trois priorités.
Cet article reprend le guide du cabinet « Nouvel élu : 10 réflexes anti-risque pénal ». Il présente des repères généraux et ne constitue pas une consultation juridique personnalisée.
Ce que les arrêts de la cour administrative d'appel de Toulouse du 7 avril 2026 enseignent aux collectivités territoriales.
Messagerie collaborative, applications de suivi sportif, généralisation du télétravail : les agents publics laissent aujourd'hui des traces numériques nombreuses, dont certaines peuvent révéler un manquement à leurs obligations. Pour l'employeur territorial, la question n'est plus tant de savoir si ces traces existent que de déterminer à quelles conditions il peut légalement s'en servir pour prononcer une sanction.
Par deux arrêts du 7 avril 2026, la cour administrative d'appel de Toulouse apporte des réponses concrètes. Elle confirme deux sanctions infligées par la commune de Béziers à deux agents de sa direction des systèmes d'information, à partir d'échanges tenus sur la messagerie professionnelle Teams et de performances sportives publiées sur l'application Strava pendant des horaires de télétravail. L'occasion de rappeler le cadre applicable et, surtout, d'en tirer des enseignements pratiques pour les employeurs publics.
Les faits concernent deux agents d'une même direction. Le premier, agent titulaire, s'est vu infliger un abaissement d'un échelon assorti d'une radiation du tableau d'avancement. Le second, agent contractuel, a fait l'objet d'un licenciement sans préavis ni indemnité. Dans les deux cas, la collectivité s'est notamment appuyée sur des échanges tenus sur la messagerie Teams — propos dénigrants pour l'un, propos sexistes et dénigrements répétés pour l'autre — et, pour le contractuel, sur des activités sportives exercées pendant le temps de service, révélées par ses publications Strava.
Après le tribunal administratif de Montpellier, la cour administrative d'appel de Toulouse valide ces sanctions. L'intérêt de ses arrêts ne tient pas à une innovation de principe, mais à l'application concrète des règles de la preuve disciplinaire à deux sources numériques bien distinctes : un outil professionnel interne, d'une part, une application grand public, d'autre part.
En matière disciplinaire, et sauf disposition législative contraire, l'autorité peut établir par tout moyen les faits qui fondent une sanction. Cette liberté connaît toutefois une limite essentielle, issue de la jurisprudence du Conseil d'État : l'obligation de loyauté de l'employeur public. Cette obligation interdit de retenir des éléments obtenus en sa méconnaissance — par exemple au moyen d'un stratagème — sauf intérêt public majeur.
La jurisprudence distingue en réalité deux logiques d'admission des preuves numériques :
C'est à l'aune de cette double grille que se comprennent les deux volets des arrêts.
S'agissant de la messagerie Teams, la cour retient que les conversations « ont eu lieu sur la messagerie instantanée mise à disposition par la commune pour un usage professionnel » et qu'elles « n'indiquaient pas qu'elles étaient personnelles ou privées ». Dès lors, leur exploitation ne méconnaît pas l'obligation de loyauté.
L'enseignement pratique est net : sur un outil professionnel, il appartient à l'agent d'identifier expressément ce qui relève de sa vie privée. À défaut d'une telle mention, l'employeur peut accéder aux échanges. Cette solution suppose néanmoins une information claire des agents sur le régime juridique des outils mis à leur disposition — exigence d'autant plus forte que le télétravail se généralise et que les usages personnels de ces outils sont souvent tolérés en pratique.
S'agissant de l'application Strava, la cour admet que la commune se fonde sur les performances publiées par l'agent « de manière accessible au public » pour caractériser des absences durant les horaires de télétravail. La preuve reposait ici sur un constat d'huissier de justice et un rapport interne. Fait notable, certains horaires issus de Strava se sont révélés erronés ; mais l'agent n'a pas établi que ce dysfonctionnement affectait l'ensemble des relevés.
Là encore, l'accessibilité technique de l'information ne vaut pas autorisation d'en faire n'importe quel usage. L'exploitation doit rester pertinente, proportionnée à la finalité disciplinaire poursuivie, et confrontée au cadre horaire effectivement opposable à l'agent.
Le point décisif, pour le volet Strava, tient à la charte télétravail de la commune : celle-ci imposait les mêmes horaires qu'en présentiel. C'est ce cadre qui a permis de rattacher les activités sportives relevées à un manquement aux obligations de service.
Le télétravail modifie les conditions matérielles d'exercice des fonctions, sans altérer les exigences de probité et d'obéissance, ni l'obligation de consacrer l'intégralité de l'activité professionnelle aux tâches confiées. Encore faut-il que ces exigences soient formalisées. Le cadre est connu : l'article L. 430-1 du Code général de la fonction publique et le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 confient à l'organe délibérant un rôle structurant. La délibération fixe, après avis de l'instance compétente, les règles de sécurité des systèmes d'information et les modalités de contrôle et de comptabilisation du temps de travail ; les plages horaires durant lesquelles l'agent doit être joignable relèvent, quant à elles, de l'acte individuel autorisant le télétravail.
La recevabilité de la preuve numérique ne fonde aucun pouvoir général de surveillance. Elle invite en revanche les collectivités à sécuriser, en amont, leurs règles d'usage et leurs procédures. Quatre chantiers méritent une attention immédiate :
Point de vigilance. Une donnée numérique peut paraître probante par elle-même : message conservé, capture d'écran, relevé d'activité, historique de connexion. Elle ne dispense pourtant jamais l'administration d'établir les conditions de son recueil, son auteur, sa date et son rattachement au grief disciplinaire. Une trace mal documentée est une trace fragile.
Avec la généralisation des outils collaboratifs, du télétravail et des applications grand public, les contentieux disciplinaires porteront de moins en moins sur l'existence d'une trace numérique, et de plus en plus sur sa qualification comme preuve, lorsque l'usage en cause se situe à la frontière de la vie professionnelle et de la vie personnelle. Les collectivités ont tout intérêt à anticiper ce déplacement, en sécurisant leurs chartes et leurs procédures avant le litige, plutôt qu'à l'occasion de celui-ci.
Le cabinet BP Avocats accompagne les collectivités territoriales et leurs agents en droit de la fonction publique et en droit public. Pour un audit de vos chartes informatique et télétravail ou pour sécuriser une procédure disciplinaire, contactez-nous.
Une cartographie complète de l'exposition de votre collectivité aux risques juridiques et pénaux, en 20 questions — résultat immédiat.
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Informations relatives à l'éditeur et à l'hébergeur du site bp-avocats.bzh.
Le site bp-avocats.bzh est édité en commun par Maître Laurent Bouilland et Maître Corentin Poilbout, avocats exerçant chacun à titre individuel et réunis sous le nom Bouilland Poilbout Avocats.
Bureaux : 11, boulevard Sébastopol, 75001 Paris · 16, rue Michelet, 22000 Saint-Brieuc.
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Chaque avocat exerce sous son propre numéro SIREN individuel. Le cabinet ne constitue pas, à ce jour, une structure dotée d'un SIREN distinct.
Maître Laurent Bouilland est avocat inscrit au Barreau de Saint-Brieuc ; Maître Corentin Poilbout est avocat inscrit au Barreau de Paris. Le titre d'avocat est un titre protégé, régi par la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, par le décret n°91-1197 du 27 novembre 1991 et par le Règlement Intérieur National (RIN) de la profession, complété par le règlement intérieur de chaque barreau.
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